lundi 1 juillet 2013

Attention, chantiers

Pas mal de choses en cours, de toutes parts. Et moins de temps, forcément, pour venir écrire sur ce mur. J'avais envie de vous donner quelques nouvelles par ici, tout de même.
Je suis en plein dans l'écriture du projet qui m'occupe avec Manon de La maison est en carton. Les arbres sont tous ou presque arrivés dans ma boîte. Chaque fois, je les découvre  avec beaucoup de bonheur. Un peu comme des cadeaux en fait. Et puis ce n'est pas nouveau, écrire à partir d'une image, j'ai toujours beaucoup aimé ça.
Ce travail me redonne envie d'écrire de façon plus universelle, au moins pour ce qui est du lectorat envisagé surtout. Écrire court. Écrire le fragment. En parallèle donc, et sans aucun rapport, je consigne dans un autre fichier des textes qui viennent comme ça, une forme de journal improbable qui ne donnera peut-être rien. Un peu pour prendre le chemin d'auteurs que je lis souvent et qui me bouleversent. Parfois bien plus que certains romanciers. L'intime donc. Une forme de poésie. Celle de Calaferte, Hardellet, Perros, entre autres.
Sur le mur de mon bureau, un très joli dessin d'Olivier Supiot et une histoire en germe qui ne demande qu'à se développer. Courant juillet normalement, j'aurai un texte à soumettre à Olivier dont j'aime beaucoup le travail.
De son côté, Marc Lizano entame les crayonnés de notre Pension Moreau qui verra le jour en janvier aux éditions de La Gouttière. Ça signifie aussi pour moi la nécessité de me mettre bientôt à l'écriture du scénario du tome 2.
Se profile aussi la préparation de la lecture-spectacle autour de Cavale. Même si la première est prévue pour avril 2014, il y a beaucoup de travail à fournir. Ce sera quoi, cette lecture-spectacle ? Eh bien ça sera à peu près ça : "La voix de l’auteur devenu lecteur de son propre roman. Pour un texte qui ne tient pas en place. Un texte qui court. C’est une fuite. Un road movie entre enfance et folie. En arrière-plan, comme pour un film, le violoncelle ponctue, souligne, permet la respiration. Faire surgir des images fortes dans l’esprit du spectateur. Restituer des émotions. Partager des parts d’enfance. Tel est l’enjeu de cette lecture-spectacle."
J'ai de quoi m'occuper donc !

Aucun commentaire: