vendredi 21 décembre 2012

Joy Division

La musique de Joy Division me suit depuis de longues années. Je la laisse reposer quelques mois souvent et voilà que ça me reprend. La discographie du groupe est mince pourtant et vite explorée. Mais chaque fois, c'est la même chose. Ça me saisit. C'est rempli de souvenirs d'adolescence, pour moi, bien sûr. Mais il n'y a pas que ça. Un son unique. Une voix terrible. Un destin triste et fulgurant. Tout est là, en somme. La ligne de basse arrive, la batterie claque et la voix de Ian Curtis me traverse en laissant des marques.
Et chaque fois, ça me remue de la même façon. J'aime la nécessité de cette musique, son rapport à l'urgence, l'extrême tension en permanence.
Je ne sais pas encore à quoi pourrait ressembler ce qui serait un livre sur tout ça. Mais je sais que pour 2013, la tentative d'écrire de ce côté existera. La preuve, j'ai déjà établi une bibliographie sur la question. Au final, tout cela sera peut-être très loin de Joy Division, mais je sais que le texte que j'écrirai tissera des liens avec cet univers. On est là, dans un moment unique, juste après le mouvement punk. Il y a un son qui grandit. Un son inoubliable. Un climat tout autour. Je voudrais saisir ça.
En attendant, je vous invite à découvrir une reprise assez étonnante d'une de mes chansons préférées du groupe. En provenance de Stranded Horse, homme singulier, qui a le culot de reprendre Transmission de Joy Division, un de mes morceaux préférés, à la kora. Et le tour de force est plutôt réussi. C'est par . Stranded Horse est produit par le label bordelais Talitres donc je vous recommande chaudement la quasi-totalité de la production.

3 commentaires:

Liméa a dit…

Moi c'est Warsaw They walked in line..ça tourne en bouocle^^

Benoît BROYART a dit…

Je comprends bien... Pas mal non plus...

Stève a dit…

Salut Benoît

J'adore les voyages, musicaux entre autres.. Je ne savais pas que Boubacar Cissokho les avait accompagnés. Merci pour cette découverte et bonsoir à la maison.

Stève