jeudi 25 octobre 2012

Vieille peau

Je pensais vraiment rencontrer des difficultés en me replongeant dans ce chantier de roman laissé en friches depuis de longs mois, Erik et Ronan. Je pensais même finalement que je ne l'avais pas abandonné sans raison et qu'il était peut-être bien où il était. Dans mes tiroirs donc.
Après relecture, je m'aperçois avec bonheur que je me suis trompé. Non pas que ce sera facile d'aller au bout des vingt chapitres prévus (cinq sont rédigés d'ors et déjà) mais enfin, en secouant un peu les pages déjà écrites, je me dis que j'ai très envie de poursuivre. Il y a des images, des voix ici, auxquelles il faudra donner encore de l'épaisseur, c'est sûr. Mais le noyau en place me convient. Heureux finalement de replonger par là avec l'objectif de boucler pour la fin de l'année ce roman ado-adulte plus épais que ceux publiés jusqu'à maintenant.
En fait, depuis que je suis parvenu au bout de la version romanesque des Enfants de Midvalley, actuellement en lecture chez les éditeurs, la longueur ne me fait plus peur. Jusque-là, j'étais terrorisé à l'idée d'écrire au long cours, simplement parce que je me sentais incapable de structurer un récit au-delà d'un certain nombre de pages. C'est stupide mais assez incontrôlable.
Je ne sais pas où le chemin  va me mener, cette fois, mais ce que je sais, c'est que je suis parvenu à faire taire la peur qui m'empêchait d'avancer, au moins pour quelques jours. Alors en route !

6 commentaires:

Sardine a dit…

"Faire taire la peur", c'est chouette. Et ça ouvre grand de beaux horizons.
File et creuse et va, Benoît !

Benoît BROYART a dit…

Merci Sandrine !

impressions fugaces a dit…

et en avant! bon travail!

Benoît BROYART a dit…

Merci !

impfug.canalblog.com a dit…

ah oui, j'ai pas précisé, c'est Françoise et impressions fugaces, c'est mon blog…

Benoît BROYART a dit…

Alors merci Françoise !