jeudi 26 mai 2011

Page turner




Bien replongé, heureusement, dans la projet de fiction en cours. Quel est-il ? L'histoire d'un frère et de sa sœur tous deux happés dans une histoire inattendue mais, je l'espère aussi, pas trop improbable. L'enjeu, outre le fait de développer des épisodes autour de leur relation grand-frère/petite sœur, c'est clairement de travailler sur une efficacité de la narration maximale. Quoi de plus normal pour la course poursuite en jeu ici. Faire du cinéma autant que du roman. J'aimerais que le lecteur puisse, s'il le désire, lire d'une traite. Haletant. Prenant. Avec des fins de chapitre qui tombent comme des lames.


Oui mais c'est pour quel âge ? Et l'ensemble fera combien de signes ?


Par pitié, qu'on me fiche la paix avec ces questions d'éditeur jeunesse qui ont parfois une "collectionnite" un peu trop aiguë à mon goût et en viennent à se poser des questions sans aucun rapport avec la littérature. Livre épais. Pas épais. Je crois qu'on devrait passer outre. Alors on verra bien. Et ce sera au risque de me casser le nez. J'aimerais écrire un texte tellement bon que les éditeurs ne se poseraient pas ce genre de questions. Le lecteur se pose-t-il ce genre de questions ? J'arrête là. On pourrait penser que je suis aigri ou je ne sais trop quoi. C'est pas ça. Simplement, je me lasse parfois de ce que j'entends, ici ou là. Trop court. Des phrases trop sèches. Trop trop trop. Pas assez. Pas assez. On retourne donc au charbon et on tente de donner ce qu'on a de mieux au plus profond. On avance on avance on avance.

2 commentaires:

Aurélie Desfour a dit…

Yeah !!! Go go go Benoit !!!

Benoît BROYART a dit…

Merci pour tes encouragements, Aurélie, et pour ta fidélité. Bonne journée de travail aujourd'hui. Chapitre 4 bouclé ou peu s'en faut.