lundi 2 mai 2011

Contes de la cabine 5



Voici quelques nouvelles fraîches concernant Les contes de la cabine, mon one man show en devenir(oui, rien que ça) dispensé en direct d'une cabine de douche un peu singulière.

Le chantier Lever de rideau de Redon est en train de construire mon décor. On entre vraiment dans le concret. Mesurer. Faire les choix judicieux pour le rideau.

Benoît, va falloir apprendre tes textes et les savoir sur le bout des doigts pour mi-juin, date des premiers essais plateau. Oui, je sais, j'ai commencé à m'y mettre sérieusement. La sensation, quelque part, de changer de métier, mais aussi de ne pas le faire vraiment. C'est juste ravaler les textes que j'avais couchés sur le papier pour les mâcher à nouveau et les aborder sous des angles différents. Le théâtre pourrait bien devenir, pour moi, si ça fonctionne, comme une expérience d'écriture menée en direct, sans filet. Me jeter à l'eau. Fichtre ! Et non je ne suis pas mort de trouille. Bon, on en reparlera à mesure que la date fatidique de la première approchera. Jusqu'ici, tout va bien. Et je rencontre beaucoup de sympathie sur mon nouveau chemin. Ça aide à avancer.

La première donc. Dans ce domaine également, j'ai des infos d'importance capitale à vous livrer. Les contes de la cabine seront créés en décembre lors du Festival de la Pomme d'orange de Peillac. C'est un scoop. Je vous communique un lieu et une date plus précis dès que je peux. Très heureux en tout cas que le spectacle puisse prendre son envol dans un lieu qui m'est cher.

Je disposerai rapidement d'un document en bonne et due forme pour la diffusion de cette petite forme mais d'ors et déjà, organisateurs de spectacles pour enfants, médiathèques, salons, vous pouvez prendre contact avec moi pour en savoir davantage sur ce spectacle "portatif" qui peut se faufiler à peu près partout.

Apprendre mon texte donc. Un comble non pour l'auteur du texte. Ne devrais-je pas déjà le connaître puisqu'il est sorti directement de mon ciboulot ? Ah oui mais j'oublie justement de ne pas oublier qu'en tant qu'artiste, je regarde toujours plutôt devant que derrière pour savoir ce que je vais bien pouvoir défricher comme nouveaux territoires. Devant, avec le bonheur aussi de me plonger parfois dedans. J'ai oublié donc. Il me faut réapprendre. Alors au travail !

2 commentaires:

Libellune a dit…

Certes du trac, un nouveau défi, une prise de risque, mais de l'adrénaline, du perfectionnisme, du travail bien fait et une équipe d'artistes en soutien ! Je croise les doigts pour toi (et pourtant, je ne suis pas supersticieuse pour un sou ...)

Benoît BROYART a dit…

Merci Anne ! Et à demain...