jeudi 17 février 2011

Plongée


J'ai beaucoup (trop ?) différé le moment de me remettre réellement au travail, cette fois-ci, c'est-à-dire d'entamer un nouveau chantier. C'est en partie, je pense, dû au fait que le précédent, Cavale, m'a coûté beaucoup et m'a laissé un peu vidé, sans rencontrer d'ailleurs d'échos satisfaisants pour le moment (il est allé se faire lire dans plusieurs maisons il y a une quinzaine de jours, espérons qu'elles auront envie de le publier).
Alors voilà, on a beau attendre ça avec autant d'impatience que d'appréhension, un beau jour, il faut s'y coller une nouvelle fois et tenter de mettre la barre encore un peu plus haut. Mais par quoi sommes-nous poussés ? Entre autres par un besoin de reconnaissance qui ne semble pas avoir de limites. Une faim qu'on ne pourrait pas combler. Ou plus exactement, une faim qu'on éteindrait de façon temporaire. C'est le propre de toutes les faims.
Un peu plus tard, voilà que ça commence à tricoter au-dessus, sans que vous sachiez pourquoi. Et revoilà des bribes d'histoires, et la nécessité de se remettre au travail. Nécessité, je l'écrivais récemment, de plonger, c'est-à-dire de faire corps avec des personnages, de leur donner de l'épaisseur, d'entamer le dialogue avec eux.
Un grand album narratif donc. C'est parti, c'est promis. Faire mieux. Plus loin. Tous les éléments nécessaires au démarrage ont été réunis. Le temps de me faire couler un café et je m'y remets.
Et sachez, que dans ces moments-là, j'aime l'idée de vous savoir à mes côtés...

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