mardi 11 janvier 2011

Agnes Obel arrive


La danoise Agnes Obel est sans aucun doute l'une des révélations pop de l'année 2010. Son album Philarmonics est un enchantement de bout en bout, entre émotion et dépouillement, douceur et glace pilée. Il contient aussi, il en a déjà été question ici, une très belle reprise de John Cale, Close watch. Un ton assez unique qui déferle donc (le mot est assez mal choisi, je vous l'accorde, il faudrait trouver quelque chose de plus feutré) en France en février. Personnellement, je viens de prendre deux places pour le concert du dimanche 6 février à Rennes, à l'Antipode. Je suis très heureux car compte tenu de l'heure (16h30) et du contenu (tout en finesse donc), ce sera la première fois que je me rendrai dans une salle rock avec mon grand fils de huit ans. En plus de cela, nous aurons la chance de voir Thee, Stranded horse en première partie. Étonnant projet solo de Yann Tambour avec Kora et guitare pour un résultat assez troublant. Disque paru chez Talitres, label bordelais (celui d'Idaho et d'Emily Jane White, entre autres). On croirait parfois entendre Devendra Banhart, celui des débuts surtout (merci Vince pour cette découverte il y a un moment déjà), de Rejoicing in the hands. C'est cette voix au bord du précipice, un peu tremblée. Nouvel album attendu fin janvier toujours chez Talitres.
Donc pour l'heure du thé, à l'antipode, en février, l'émotion risque d'être belle. Avec mon fils en plus. Vous pensez bien...
Agnes Obel : Philarmonics. PIAS.
Thee, Stranded horse : Churning strides. Talitres.
Devendra Banhart : Rejoicing in the hands. XL recordings.

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