mercredi 18 août 2010

Sans oublier la littérature

Les éditions Sarbacane lancent une nouvelle collection à la fin du mois (le 25 pour être exact). L'ambition ici est de proposer des mini-romans forts, écrits et non chapitrés. Une voix qui vient d'un trait laisser une belle trace dans la mémoire.
J'ai lu les trois premiers titres, Johnny (Martine Pouchain), Le rêve du cachalot (Alexis Brocas) et Ce que j'aime (Martha Thomas). Je suis parfaitement convaincu. Même un peu plus. Beaucoup plus en fait. Ce qui me touche ici est que dans "littérature jeunesse", on n'oublie pas le premier terme, littérature donc. C'est le plus important forcément. Et parfois, il faut bien dire que certains éditeurs le mettent de côté.
Cela me semble rejoindre le débat qu'a entamé Vincent Cuvellier sur son blog le 17 juillet dernier. C'est ici. Toujours intéressantes, ses réflexions. Il y a quelque temps, j'avais lu avec plaisir sa charte sur les conseils de l'ami Ronan Badel.
Quels liens tisser entre littérature jeunesse, prescription, éducation ? "Pour moi, le style c'est l'écrivain" écrit Vincent Cuvellier.
Eh bien pour moi c'est pareil. Marre des styles blancs, limite transparents, qu'on voudrait faire avaler aux enfants !
Donc pour résumer, ruez-vous sur les trois titres de la collection mini-romans des éditions Sarbacane fin août. En plus, la maquette est vraiment réussie... Bonne route et longue vie à cette nouvelle collection.

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