mercredi 17 février 2010

Permanence de Luc Diétrich

En 1936, Luc Diétrich, que j'ai déjà évoqué ici, écrit :

"Je veux descendre tout entier dans ma phrase. Je voudrais m'y couler comme dans la mer. Je voudrais y crier avec ma bouche. Je voudrais que ma main sorte des lignes. Je voudrais communiquer une telle chaleur que celui qui me lira sentira la force de mon sang, la vie de mon sang."

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