jeudi 26 novembre 2009

Berger, Balavoine, Clerc et les autres

Je ne sais pas pourquoi mais parfois, j'aime écouter de la variété. J'ai les larmes aux yeux en entendant Michel Berger ou Daniel Balavoine, par exemple, et certains trouveront ça un peu ridicule. Je me suis même surpris à aller un peu au-delà, la dernière fois. J'ai été pris en flagrant délit en train d'écouter Julien Clerc. Pas tout, heureusement. Mais tout de même. Ce n'est rien. La Californie. Il faudra que je m'y fasse. Je suis un grand mélomane mais j'ai mon côté Maritie et Gilbert Carpentier. Je suis un grand mélomane et j'ai mon côté Maritie et Gilbert Carpentier. La faute aux longues soirées passées à regarder Champs Élysées, sans doute. Enfin bon, en flag de Julien Clerc, c'est assez grave, je sais bien. Je devrais avoir honte. Et pourtant non. Après, certains diront que je ne suis pas souple ! Finalement, Julien Clerc et Robert Wyatt cohabitent assez bien dans ma tête.
Pourquoi, me direz-vous, une photo d'amanite tue-mouche (admirez comme elle brille) pour évoquer la variété ? Je n'ai pas de réponse à vous donner, désolé. Si ce n'est que puisque les températures ne se décident pas à baisser, c'est la belle saison pour les champignons.

1 commentaire:

Libellune a dit…

C'est normal, Benoît, cette petite piqûre de nostalgie, surtout si, j'imagine, tu les écoutes pendant que tu écris ... Moi, c'est Michel Berger qui accapare mon coeur sur cette période, sans doute parce qu'il a bercé mon adolescence d'idéalisme. Et que la mort qui le faucha trop tôt en a fait une icône ...