mardi 16 juin 2009

Western, super-héros et L'envers

Entre deux sets de corrections-relectures – il faut bien manger, mais comment, je ne vous ai jamais dit que je ne vivais pas uniquement de mes droits d'auteur ? –, me voici prêt à replonger les deux pieds dans la fiction, avec des projets en pagaille. D'un côté, ce western qui prend corps peu à peu. J'ai suffisamment de notes pour construire ma ville pleine de poussière rouge, de maisons en bois et de pionniers assoiffés d'or. On sera sans doute à mi-chemin entre Lucky Luke et Dead man, d'autant que ma femme m'a offert récemment l'intégralité des films de Jarmush en DVD. L'intention est de parvenir à offrir un petit frère au Pire des vampires. Je voudrais quelque chose de drôle et décalé. On prend la pelle et on creuse. Allez ! Mais que vais-je bien pouvoir écouter en écrivant cela ? Plutôt le son d'un piano déglingué de saloon que l'intégrale de Linda Ronstadt ou Emmilou Harrys. Plutôt Johnny Cash ou Neil Young. C'est juste une question de climat.
Dans un petit coin de ma tête, je pense depuis un moment déjà à une histoire de super-héros un peu antihéros. Une proposition, bientôt, pour la revue J'apprends à lire...
Et puis sur mon bureau, il y a aussi cette pochette bleue qui me fait de l'œil et me terrorise en même temps. Elle ne me lâche pas mais j'ai peur de relire les 3 premiers chapitres de ce roman "adulte" provisoirement intitulé L'envers.
Comme d'habitude, du pain sur la planche. Partir dans plusieurs directions sans se disperser.

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