mercredi 3 septembre 2008

Changer de point de vue


Pour modifier réellement un texte qui ne fonctionne pas, il faut une déflagration. Un changement radical. Dans La bouche de l'ogre, qui m'occupe actuellement, j'ai commencé par modifier le point de vue. Je suis passé à la première personne du singulier. S'il est plus simple, pour le lecteur, de s'identifier au narrateur dans ce cas, il en va de même pour l'auteur. Et pour ce texte, j'ai besoin d'être au plus près des sensations de l'enfant au centre du roman.
Il s'agit tout de même de décrire, entre autres, une tentative de dévoration de l'enfant par un ogre. Je pense à l'horrible tableau de Goya représentant l'ogre en train de manger... Et si je veux que le lecteur soit plongé un moment dans la bouche de l'ogre, il faut que j'y entre en premier.

6 commentaires:

voda love a dit…

very awsome.

dollar picker a dit…

thats amazing story.

penny stock pick a dit…

yeah! its much better,

moune a dit…

Bon voyage !! une bouche d'ogre, ça doit procurer plein de sensations toutes plus affolantes et saugrenues les unes que les autres !!

Stéphane a dit…

Ah, la grande question de la narration! Pour moi, c'est l'éternel dilemne...

Benoît BROYART a dit…

Eh oui, et l'on s'aperçoit vite que ça change tout... J'avoue que sauf exception, pour l'heure en tout cas, je suis plus à l'aise dans le "je".